OM System OM-1 Mark II contre Sony a7R IV : Le Bolide de 20 Mpx Contre Le Roi de la Résolution à 61 Mpx
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21 min readRemarque:
- Tous les prix sont indiqués en dollars américains.
- Le terme « IPS » (images par seconde) correspond à la technologie « P » (balayage progressif), ce qui
signifie que chaque image est affichée en une seule fois. - L’OM System OM-1 Mark II s’inscrit dans la lignée de l’Olympus OM-1. Nous l’appellerons donc OM-1 II ou Mark II.
- Distance focale : un capteur MFT couvre la moitié de la surface d’un capteur plein format. Lorsque vous montez un objectif plein format, vous devez multiplier la distance focale par deux pour obtenir son champ de vision équivalent. Par exemple, un objectif 50 mm F1.8 monté sur un boîtier MFT offre le même champ de vision et la même profondeur de champ qu’un objectif 100 mm F3.6 monté sur un boîtier plein format.
Dans le coin gauche, nous avons un appareil photo qui semble avoir été conçu par une chèvre de montagne sous caféine : le boîtier OM-1 Mark II (Micro Four Thirds), doté de 20 mégapixels et d’une puissance de calcul qui ferait rougir un ingénieur de la NASA. Dans le coin droit, nous avons le Sony a7R IV, un mastodonte plein format doté de 61 mégapixels — une résolution suffisante pour compter les cils d’une mouche depuis l’autre côté de la rue.
Comparer l’OM-1 Mark II au Sony a7R IV, c’est un peu comme comparer une Ferrari F40 à une Rolls-Royce Phantom. L’un est conçu pour la vitesse fulgurante et l’agilité ; l’autre, pour un niveau de détail époustouflant et une fluidité somptueuse. Pourtant, les acheteurs d’appareils photo se retrouvent souvent tiraillés entre ces deux extrêmes. Pourquoi ? Parce que les deux modèles représentent le summum absolu de leurs formats de capteurs respectifs.
Il ne s’agit pas ici d’un simple comparatif visant à déterminer « lequel est le meilleur ». C’est une analyse approfondie de la taille des capteurs d’appareils photo qui pose la question fondamentale : avez-vous besoin d’une résolution brute et sans limite, ou d’une vitesse brute et sans limite ? Analysons en détail tous les paramètres de l’OM-1 Mark II et du Sony a7R IV — du nombre de mégapixels du capteur aux vitesses d’obturation, en passant par les cadences de prise de vue en rafale et les prouesses de la stabilisation optique intégrée (IBIS) — afin de vous aider à déterminer quel modèle phare mérite une place permanente dans votre sac photo.
Pourquoi cette confrontation mérite votre attention
Pour les non-initiés, comparer un appareil photo Micro Four Thirds à un appareil plein format peut sembler aussi absurde que de comparer des pommes à des missiles balistiques intercontinentaux. Mais voici le plus étonnant : l’OM-1 Mark II n’est pas un appareil MFT comme les autres. C’est une véritable bête de course informatique qui tire parti de son capteur plus petit pour offrir des fonctionnalités telles que les filtres ND en temps réel, les filtres GND en temps réel et un obturateur électronique sans black-out capable de prendre 120 images par seconde (oui, vous avez bien lu). De son côté, le Sony a7R IV est le choix incontournable des photographes de studio et des passionnés de paysages qui exigent la perfection au niveau du pixel.
Si vous hésitez entre le Sony a7R IV et l’OM-1 Mark II pour la photographie ornithologique, vous êtes sans doute déjà perplexe. Le Sony vous offre une marge de recadrage ; le OM Systeme vous permet de remplir le cadre avec des focales plus courtes. Pour la photographie de paysage, le capteur de 61 Mpx du Sony a7R IV peut faire ressortir des détails dans les ombres que même les vampires ne verraient pas, tandis que le OM Système peut simuler des expositions longues sans trépied. Cet article va vous aider à y voir plus clair.
Entrons dans les détails techniques, mais sans perdre de vue l’aspect humain.
Capteur MP : 20 MP contre 61 MP — L’éléphant dans la pièce dont tout le monde parle
Le jeu des chiffres
L’OM-1 Mark II est équipé d’un capteur CMOS empilé de 20,4 mégapixels. Le Sony a7R IV dispose quant à lui d’un capteur CMOS BSI plein format de 61,0 mégapixels. Sur le papier, le capteur du Sony offre une résolution trois fois supérieure. Ce n’est pas une exagération, c’est une simple question de calcul. Une image de 20 Mpx mesure environ 5 184 x 3 888 pixels, tandis qu’une image de 61 Mpx atteint 9 504 x 6 336 pixels.
Mais c’est là que les nuances entrent en jeu. La résolution du capteur n’est pas le seul facteur qui détermine la qualité d’image. L’OM-1 Mark II utilise une grille de mise au point automatique à quatre pixels et la photographie computationnelle pour tirer le maximum de plage dynamique de son capteur plus petit. Le Sony, quant à lui, mise tout sur son faible bruit natif et sa résolution exceptionnelle.
Conséquences concrètes
Que vous imprimiez des panneaux d’affichage ou que vous recadriez de manière radicale, le Sony a7R IV est votre sanctuaire dédié au détail. Pour le web, les réseaux sociaux ou les tirages jusqu’à 60 x 90 cm, les 20 Mpx de l’OM-1 Mark II sont amplement suffisants, surtout lorsqu’ils sont associés aux légendaires objectifs Pro d’OM Système. La comparaison de la taille des capteurs d’appareil photo présentée ici ne vise pas à déterminer quel capteur « l’emporte » ; il s’agit plutôt de déterminer lequel correspond le mieux à votre flux de travail.
En résumé : Sony offre une incroyable flexibilité en matière de recadrage. Le système OM propose des fichiers plus légers, plus faciles à retoucher, à stocker et à transférer. Si vous êtes un photographe de paysage qui aime scruter chaque pixel, optez pour Sony. Si vous êtes plutôt du genre à photographier sur le vif et que vous privilégiez la rapidité au recadrage, choisissez l’OM-1 Mark II.
Vitesse d’obturation et rafale — Un appareil photo qui fait office de mitrailleuse
OM-1 Mark II : une vitesse de fou
L’obturateur électronique de l’OM-1 Mark II peut atteindre une vitesse de 1/32 000 de seconde avec une cadence de prise de vue pouvant aller jusqu’à 120 images par seconde lorsque l’MA et l’EA sont verrouillés dès la première image. Qui a besoin de 120 images par seconde ? Probablement personne. Mais cela élimine la distorsion de l’obturateur roulant et permet de capturer des instants que les obturateurs mécaniques manquent complètement. Grâce à son mode séquentiel haute vitesse, vous pouvez enchaîner les prises de vue à 50 images par seconde avec une mise au point automatique complète, le tout dans un silence électronique total.
Comparez cela au Sony a7R IV, qui prend 10 images par seconde avec l’obturateur mécanique ou 7 images par seconde avec l’obturateur électronique. Ce n’est pas lent ; 10 images par seconde, c’est tout à fait respectable pour un appareil photo haute résolution. Mais passer de 10 à 120 images par seconde, c’est comme passer d’un simple jogging à un saut hyperspatial à la vitesse de la lumière.
Pourquoi le mode rafale est-il essentiel pour la photographie ornithologique ?
Le débat opposant le Sony a7R IV à l’OM-1 Mark II pour la photographie ornithologique porte souvent sur la cadence de prise de vue en rafale. Les oiseaux se déplacent rapidement. Une hirondelle plongeant en piqué vers un étang ? C’est un instant qui ne dure qu’une fraction de seconde. L’OM-1 Mark II peut prendre 120 photos par seconde et vous permet de choisir exactement le battement d’ailes que vous souhaitez. Le Sony, même à 10 images par seconde, vous offre moins d’options mais 61 mégapixels pour recadrer largement. Les compromis sont nombreux.
Choc de l’obturateur et fonctionnement silencieux
Grâce à son obturateur entièrement électronique, l’OM-1 Mark II ne génère aucune vibration mécanique, ce qui est essentiel pour la photographie au téléobjectif, où le tremblement de l’appareil nuit à la netteté. L’obturateur mécanique du Sony a7R IV est bien amorti, mais avec une vitesse maximale de 1/8000e de seconde, il ne peut rivaliser avec le silence de l’OM System. Pour les photographes de mariage ou de faune sauvage, ce silence vaut de l’or.
Conclusion : si la rapidité, le silence et la cadence de prise de vue sont vos priorités, l’OM-1 Mark II l’emporte haut la main. Si vous préférez prendre moins de photos, mais de manière plus réfléchie et en haute résolution, le Sony est l’appareil qu’il vous faut.
IBIS (stabilisation d’image intégrée) — Le « Jedi Mind Trick » de l’OM-1 Mark II
OM-1 Mark II : 8,5 diaphragmes de magie
OM System a passé des années à perfectionner sa stabilisation d’image sur 5 axes, et l’OM-1 Mark II offre une compensation de 8,5 crans (selon les normes CIPA), que ce soit avec ou sans objectifs compatibles. Cela suffit pour prendre des photos à main levée avec un temps d’exposition de 1/4 de seconde et obtenir des résultats nets. Essayez donc de faire la même chose avec un appareil photo plein format, et vous ne pourrez plus vous passer du flou de mouvement.
Pourquoi est-ce important ? Pour les photographes de paysage, le stabilisateur d’image intégré (IBIS) de l’OM-1 Mark II permet de photographier à la sensibilité ISO de base en basse lumière sans trépied. Si l’on compare le Sony a7R IV et l’OM-1 Mark II pour la photographie de paysage, l’avantage du stabilisateur d’image intégré d’OM System permet de réaliser des images de type longue exposition grâce au filtre ND dynamique, sans avoir à emporter de filtres ni de trépied.
Les 5,5 diaphragmes du Sony a7R IV
Le Sony a7R IV offre une correction de 5,5 diaphragmes. C’est ce qu’on attend d’un appareil photo plein format moderne. C’est bien, mais cela fait pâle figure face à la magie gyroscopique de l’OM-1 Mark II. Alors que le Sony peut commencer à présenter de légers tremblements à 1/2 seconde en prise de vue à main levée, l’OM System peut aller jusqu’à 1 seconde, voire plus.
Filtres Live ND et Live GND : l’atout majeur d’OM System
Le filtre Live ND de l’OM-1 Mark II vous permet de simuler des effets de densité neutre directement dans l’appareil photo — comme un filtre ND à 6 ou 9 crans — et de superposer plusieurs expositions pour adoucir l’aspect de l’eau et des nuages. Son filtre Live GND fait de même pour les effets de densité neutre graduée. Ces fonctionnalités sont propres à OM System et transforment l’OM-1 Mark II en une véritable machine à créer des paysages par traitement numérique. Le Sony a7R IV n’a pas d’équivalent. Si vous photographiez des paysages et détestez transporter des filtres, c’est une raison de poids pour choisir l’OM-1 Mark II.
Point à retenir : l’IBIS est l’un des atouts majeurs du OM System. Pour les prises de vue à main levée en basse lumière ou les photos de paysage sans filtre, l’OM-1 Mark II s’avère nettement supérieur.
Résolution du viseur — Il faut le voir pour le croire
OM-1 Mark II : écran OLED de 5,76 millions de pixels
L’OM-1 Mark II est équipé d’un viseur électronique OLED de 5,76 millions de pixels, offrant un grossissement de 0,83x et un taux de rafraîchissement de 120 images par seconde. Il est incroyablement lumineux, ne présente aucun décalage et offre une vision fluide du monde qui vous entoure — sans aucun noircissement de l’écran, même en mode rafale. Pour la photographie d’action, ce viseur est une véritable mine d’or.
Sony a7R IV : écran UXGA de 5,76 millions de pixels
Attendez… Ils ont la même résolution ? Pas tout à fait. Le viseur électronique du Sony affiche lui aussi 5,76 millions de points, mais avec un grossissement de 0,78x et un rafraîchissement de 100 images par seconde. Il est excellent, mais pas aussi fluide ni aussi grand que celui de l’OM-1 Mark II. Les deux sont à la pointe de leur catégorie, mais le grossissement plus élevé et le rafraîchissement plus fluide de l’OM-1 lui confèrent un avantage pour le suivi des sujets rapides.
Conclusion : difficile de trancher, mais l’OM-1 Mark II l’emporte légèrement pour les photographes d’action qui recherchent un temps de latence nul.
Fonctions spéciales — Les astuces de l’OM-1 Mark II
Live ND / Live GND — Un sujet déjà abordé, mais qui mérite d’être répété
Les filtres Live ND et Live GND de l’OM-1 Mark II changent la donne pour les photographes de paysage qui détestent s’encombrer de filtres. Le Sony ne peut pas reproduire ce résultat sans post-traitement.
Mode Pro Capture
La fonction Pro Capture permet à l’OM-1 Mark II de commencer à enregistrer des images avant même que vous n’ayez complètement appuyé sur le déclencheur. Il s’agit d’une mise en mémoire tampon préalable pour les scènes d’action : si vous photographiez un oiseau qui prend son envol, vous pouvez immortaliser l’instant une fraction de seconde avant même d’avoir réagi. Le Sony a7R IV dispose d’une fonctionnalité similaire, mais uniquement à 6 images par seconde pour des fichiers RAW non compressés. L’OM-1, quant à lui, atteint jusqu’à 50 images par seconde.
Modes de prise de vue haute résolution
Le Sony a7R IV permet de réaliser des prises de vue multi-exposition haute résolution (environ 240 Mpx), mais nécessite un trépied et 16 expositions. Le mode haute résolution à main levée de l’OM-1 Mark II vous permet de prendre 12 photos consécutives, en utilisant son système de stabilisation d’image intégré (IBIS) pour décaler le capteur de fractions microscopiques de pixel afin de créer une seule image de 50 mégapixels. De plus, lorsqu’il est utilisé avec un trépied, l’OM-1 Mark II peut également capturer 8 images consécutives (en décalant le capteur par incréments d’un demi-pixel), puis les fusionner en une image RAW de 80 mégapixels extrêmement détaillée.
Détection d’objets par IA
Les deux appareils photo proposent une détection de sujets assistée par IA pour les oiseaux, les animaux, les voitures et les personnes. Le système de Sony est excellent, mais légèrement plus lent à faire la mise au point dans des conditions de faible contraste. Le système OM, perfectionné sur l’OM-1 Mark II, est désormais extrêmement précis, en particulier pour les oiseaux en vol.
En résumé : L’OM-1 Mark II est un véritable couteau suisse aux multiples fonctionnalités ; le Sony a7R IV est un outil spécialement conçu pour offrir une résolution maximale.
De plus, vous pouvez vous procurer l’OM-1 de première génération à un prix bien plus abordable. Cet appareil photo, qui porte la marque « OM Olympus », offre les mêmes fonctionnalités, mais ses performances sont légèrement inférieures, car le Mark II dispose d’une mémoire tampon plus grande et est équipé d’un filtre GND intégré. Cependant, il est devenu de plus en plus difficile d’en trouver un neuf sur le marché ces derniers temps. Voici une comparaison entre l’OM-1 Mark II et l’OM-1 :
| Caractéristiques OM-1 | OM Système (OM-1 Mark II) | OM Olympus (OM-1) |
|---|---|---|
| Filtre (GND) en temps réel intégré (Densité Neutre Gradué) | GND2 à GND8 (3 crans) | Non Disponible |
| Filtre (ND) en temps réel intégré (Densité Neutre) | ND2 à ND128 (7 crans) | ND2 à ND64 (6 stops) |
| Stabilisation d’image – Stabilisation du boîtier seul – Avec objectif Sync IS | 8,5 crans dans les deux cas. | 7,0 crans 8,0 crans |
| Mode Pro Capture MA/EA fonctionne seulement sur SH2 avec une PRO Lens | Faible: 20 images /s SH1: 120 images /s SH2: 50 images /s | Faible: 20 images /s SH1 : 120 images /s SH2 : 50 images /s |
| Nombre maximal d’images RAW à 120 images par seconde | 213 | 92 |
| Fichier RAW de sortie | 14 bits (Prise haute résolution) | 12 bits (Prise haute résolution) |
Qualité d’image — Le grand fossé des capteurs
Plage dynamique et couleurs
Le capteur plein format du Sony a7R IV offre une plage dynamique d’environ 14 diaphragmes à la sensibilité ISO de base, produisant des fichiers dont la récupération des ombres frôle la magie. L’OM-1 Mark II, doté d’un capteur plus petit, offre quant à lui environ 12,5 diaphragmes. Concrètement, cela signifie que le Sony est capable de faire ressortir les détails des ombres les plus profondes sans introduire de bruit, tandis que l’OM System présente davantage de bruit au-delà de 6400 ISO.
Mais comme déjà mention dans la section Fonctions Spéciales, la photographie computationnelle de l’OM-1 Mark II, à l’instar de son mode Hi-Res à prises multiples, permet d’approcher la plage dynamique d’un capteur plus grand en optenant un fichier JPEG de 50 MP ou en utilisant les modes avec trépied jusqu’à 80 MP, l’OM-1 peut restituer plus de détails que ne le laisse supposer sa résolution native de 20 MP. Cela dit, en termes de qualité de prise de vue unique, le Sony a7R IV reste le roi.
Performances acoustiques
À des sensibilités ISO faibles (100-800), les deux appareils produisent des fichiers nets, mais à partir de 3200 ISO, le Sony prend l’avantage. L’OM-1 Mark II reste utilisable à 6400 ISO avec une réduction du bruit soignée, mais le Sony conserve une image nette jusqu’à 12800 ISO. C’est une question de physique liée à la taille du capteur : plus les pixels sont grands, plus ils captent de lumière.
Pour comparer le Sony a7R IV et l’OM-1 Mark II en matière de photographie ornithologique, les performances à haute sensibilité ISO sont cruciales, car il faut des vitesses d’obturation élevées en basse lumière. Si vous photographiez la faune sauvage à l’aube ou au crépuscule, la gestion supérieure du bruit du Sony vous offre une plus grande marge de manœuvre.
Écosystème d’objectifs et portée équivalente
Grâce au facteur de recadrage de 2x de l’OM-1 Mark II, un objectif de 400 mm équivaut à un 800 mm. Associez-le au 300 mm f/4 Pro d’OM System (équivalent 600 mm), et vous obtenez un équipement compact et léger pour l’observation des oiseaux qui rivalise avec les objectifs fixes plein format de 600 mm coûtant dix fois plus cher. Le Sony a7R IV, avec son système d’objectifs plein format, nécessite des optiques plus volumineuses et plus lourdes pour atteindre des focales similaires, mais son capteur de 61 Mpx vous permet de recadrer une photo prise à 200 mm pour obtenir un champ de vision de 300 mm sans perte de détail.
Point clé : L’OM-1 offre une portée équivalente avec des objectifs plus légers. Le Sony permet de recadrer les images grâce à sa résolution exceptionnelle.
Poids, dimensions et conception — Les aspects ergonomiques et la portabilité
OM-1 Mark II : légèreté et robustesse
L’OM-1 Mark II pèse 579 g (boîtier seul avec batterie) et mesure 138,8 x 91,6 x 71,0 mm. Fabriqué en alliage de magnésium, il est étanche à la poussière et aux éclaboussures, et résiste au gel jusqu’à -10 °C. Grâce à sa poignée profondément profilée, il tient parfaitement en main, ce qui en fait l’appareil idéal pour les longues randonnées ou les excursions dans la nature.
Sony a7R IV : solide comme un char d’assaut, mais plus lourd qu’un char d’assaut
Le Sony a7R IV pèse 665 g et est légèrement plus grand (128,9 x 96,4 x 77,6 mm). Il est également étanche, mais pas tout à fait aussi robuste que le OM System. La différence de 86 g peut sembler minime, mais une fois les objectifs ajoutés, la configuration OM-1 s’avère souvent 30 à 40 % plus légère.
Le poids de l’objectif : un facteur méconnu
C’est là que le format MFT vous facilite la vie. L’OM System Zuiko 12-100 mm f/4 Pro (équivalent 24-200 mm) pèse 561 g. Un objectif Sony plein format équivalent, le 24-105 mm f/4 G OSS, pèse 663 g. Pour un kit complet (boîtier + 2-3 objectifs), le système OM-1 peut être plus léger de 1 à 2 kg. Pour les voyages ou la randonnée, cela fait toute la différence.
Prix : combien coûte chaque article ?
Les prix des appareils photo et des objectifs varient : en 2026, le boîtier de l’OM-1 Mark II coûte environ 2 200$, tandis que celui du Sony a7R IV avoisine les 2 500 $ (même si ce prix a augmenté avec les stocks récents). Le coût des objectifs penche fortement en faveur de Sony. Un Sony 400 mm f/2,8 GM de haute qualité coûte 11 500 $ ; le Zuiko 300 mm (600mm equivalent) f/4 Pro d’OM System coûte 2 500 $. Sur toute sa durée de vie, le système OM-1 permet d’économiser des milliers de dollars.
En résumé : l’OM-1 Mark II l’emporte en termes de portabilité et de coût du système. Sony l’emporte sur la taille du capteur, mais son prix est plus élevé.
En résumé : quel appareil photo choisir ?
À présent, vous avez pris connaissance des chiffres bruts, des compromis et des particularités. Passons à la mise en pratique.
Optez pour l’OM-1 Mark II si :
- Que vous photographiez la faune, le sport ou des scènes d’action rapide, la rafale à 120 images par seconde et la fonction Pro Capture sont inégalées.
- Vous recherchez un équipement léger pour voyager ou faire de la randonnée ? Le système OM-1 est nettement plus léger.
- Vous adorez la photographie computationnelle, comme les filtres ND dynamiques ou les modes haute résolution sans trépied.
- Vous photographiez dans des conditions météorologiques extrêmes (pluie, poussière, froid).
- Le budget est un facteur à prendre en compte : les objectifs sont bien plus abordables dans l’écosystème MFT.
Optez pour le Sony a7R IV si :
- Vous avez besoin d’une résolution maximale pour les tirages grand format, les recadrages ou les travaux commerciaux.
- Vous réalisez des portraits en studio, des photos de détails architecturaux ou des paysages pour lesquels les performances à haute sensibilité ISO sont essentielles.
- Vous souhaitez utiliser des objectifs plein format permettant d’obtenir une faible profondeur de champ.
- Vous êtes prêt à porter un équipement plus lourd pour obtenir une qualité d’image optimale.
| Caractéristiques | OM System (OM-1 Mark II) | Sony a7R IV |
|---|---|---|
| Résolution du capteur | Capteur CMOS BSI empilé TruePic X – 20,4 Mpx – Haute Résolution à main levée 50 Mpx | Capteur CMOS Exmor R BSI – 61 Mpx |
| OM-1 Mark II Pro Capture IPS: Image par seconde MA/EA fonctionne seulement sur SH2 avec une PRO Lens | Faible : 20 IPS SH1 : 120 IPS SH2 : 50 IPS | None |
| Sony a7R IV Hi+ mise au point automatique avec suivi en temps réel | None | 10 IPS maximum |
| Vitesse d’obturation (électronique) | 1/32 000 | 1/8 000 |
| Stabilisation d’image intégrée | 8,5 stops | 5,5 stops |
| Filtre GND et ND en temps réel intégré | Oui, intégré | None |
| Résolution du viseur électronique | 5,76 millions de pixels – Grossissement de 0,83x – Rafraîchissement de 120 IPS | 5,76 millions de pixels – Grossissement 0,78x – Rafraîchissement de 100 IPS |
| Points de mise au point automatique | 1053 Points – Détection de phase de type croisé – Couvrant 100 % du capteur | 567 Points – Détection de phase – 99.7% vertical, 74% horizontal |
| Video | 4K – 60 IPS 10-bit 4:2:2 internal 1080p -up to 240 IPS | 4K – 30 IPS 8-bit 4:2:0 Internal 1080p – 120 IPS |
| Poids (Boîtier seulement) | 599 g | 657 g |
| Prix (Boîtier seulement) (environ) | $2,200 | $2,500 |
| Poids de l’objectif Zoom | 382 g (12-40 mm f/2,8) | 886 g (24-70 mm f/2,8 GM) |
Foire aux questions
L’OM-1 Mark II est-il meilleur que le Sony a7R IV pour la photographie ornithologique ?
Oui, dans la plupart des cas. Sa cadence de prise de vue plus rapide, son viseur sans interruption d’affichage, la fonction Pro Capture et son facteur de recadrage de 2x lui confèrent un avantage certain. Toutefois, si vous photographiez souvent en basse lumière et que vous devez recadrer fortement vos images, les 61 mégapixels du Sony offrent davantage de flexibilité après la prise de vue.
Puis-je obtenir avec l’OM-1 Mark II une qualité d’image similaire à celle du Sony a7R IV ?
Avec un bon éclairage et une technique soignée, oui — surtout en utilisant le mode haute résolution de 80 Mpx sur un trépied. En basse lumière ou avec une sensibilité ISO élevée, le Sony l’emporte clairement grâce à son capteur plus grand.
Quel appareil photo offre les meilleures fonctionnalités vidéo ?
Les deux modèles proposent la vidéo 4K (l’OM-1 à 60p, le Sony à 30p). L’OM-1 Mark II prend en charge l’enregistrement interne 10 bits 4:2:2 et offre une meilleure stabilisation pour la vidéo à main levée. Le Sony a7R IV offre des performances vidéo supérieures en basse lumière, mais ses fréquences d’images sont limitées. Pour le vlogging ou la vidéo « run-and-gun », l’OM-1 est plus adapté.
Comment se comparent ces appareils photo pour la photographie de paysage ?
Dans le duel Sony a7R IV contre OM-1 Mark II pour la photographie de paysage, les 61 mégapixels et la plage dynamique supérieure du Sony lui confèrent un avantage pour les scènes statiques. Mais les filtres ND actifs de l’OM-1, son poids plus léger et son incroyable stabilisation d’image intégrée (IBIS) le rendent plus polyvalent pour la photographie de paysage en extérieur.
Conclusion : l’appareil photo qui s’adapte à votre vie
La comparaison entre l’OM-1 Mark II et le Sony a7R IV ne vise pas à désigner un vainqueur. Il s’agit plutôt de trouver celui qui vous convient le mieux. Chaque appareil excelle dans un domaine bien précis. L’OM-1 Mark II est l’appareil idéal pour les photographes qui chassent l’instant fugace, ceux qui recherchent la rapidité, la portabilité et des outils créatifs qui donnent l’impression de tricher. Le Sony a7R IV est l’appareil idéal pour les photographes obsédés par chaque détail, ceux qui veulent tirer le maximum de qualité de chaque pixel.
Conseil pratique : si vous hésitez entre ces deux modèles, optez pour l’OM-1 Mark II si vous photographiez des scènes d’action, de voyage ou la faune sauvage. Choisissez plutôt le Sony a7R IV si vous travaillez en studio, en macro ou sur des paysages où chaque pixel compte. Quel que soit votre choix, ces deux appareils vous inspireront pour réaliser des clichés incroyables. Maintenant, arrêtez de lire et allez prendre des photos.



